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Simon ROMPH, artiste peintre (1947)
(Artprice, Drouot, Akoun)
Quelques expositions:
Salon des Artistes français PARIS,
Salon d'automne PARIS
Salon de la Société Nationale des Beaux Arts PARIS,
Fondation Taylor, Figuration Critique,
Etc.
Je souhaite céder sans intermédiaire quelques unes de mes toiles réalisées au cours de ces 20 dernières années.
Les formats vont de 81 cm x 65 cm à 195 cm x 130cm (25 à 120 points.
Si l'une d'elles vous intéresse, adressez-moi une offre par mail avec vos coordonnées.
Je vous adresserai des photos de détails et vous proposerai de découvrir mon œuvre chez moi.
A très bientôt
Extrait de presse
Témoin visionnaire de son époque, Romph dépeint depuis 1987, l’isolement des banlieues, la chute irrémédiable d’une société où même les nantis d’hier rejoignent les rangs de la pauvreté et des sans abri.
L’œuvre de Romph se lit, se décrypte telle une nouvelle empreinte d’actualités.
D’aucuns la qualifieront de peinture sociale où l’exclusion rime avec Police et Justice.
L’autre Etat, domaine des exclus, des «territoires enclavés» comme il préfère définir ces zones de non-droit où seuls les «admis» sont invités à y pénétrer, est toujours présent. Violence des émeutes, répression, oppression de la Police, incompréhension ou aveuglement du Politique, s’expriment tour à tour avec espoir. La paix ne s’est jamais obtenue par la force.
Associant symbolisme et réalisme, mêlant les barbelés et les chaînes aux corps féminins symboles de la vie, ses émotions, il exprime ses inquiétudes, ses angoisses et ses plaisirs.
Ainsi, l’on peut entrevoir une dualité entre douceur et violence semblable à celle qui provoque les heurts entre les êtres et qui les construit.
Au delà de la raison et de la pensée, il nous invite à nous regarder dans ce monde que nous transformons.
Dans ce miroir de la vie apparaît une certaine beauté d'une plasticité surprenante.
Ses peintures deviennent une réalité à part, une œuvre qui ne s'oublie pas et dont l'authenticité se révèle immédiatement au regard du spectateur.